Le temps du coucher est épuisant, les nerfs se retiennent d'exploser, les minutes s'écoulent, et par ci et par là, il gagne des minutes hors du lit, jamais, ce jeune homme autiste ne se couche spontanément, internet est coupé à 22 H, et il râle, puis éteint son ordi, pour son dvd en cours, c'est plus long, se gargarisant d'une mélodie encore encore, puis il range ses dvd, et puis,
ce soir il cherche et recherche un microchouya truc sur sa couette, jusqu'à la trouver, ouf de chance!
Quand la lumière est éteinte, quand le calme est absolu, la fin de soirée, presque départ d'un autre jour, peut se reprendre une pause de zen, avant d'éteindre.
Alors revient ce petit arrêt à la boulangerie, la bonne odeur, le luxe de cinq pralines au chocolat, même si loin de la saveur merveilleuse des léonidas de Belgique. Le palais a fêté à sa façon gourmande les bels moments passés à l'ESAT SACAT.
Ce qui est bien avec un parcours derrière, c'est qu'il n'est plus à faire, il peut se viisionner délicat avec joli complaisance, c'est impossible de tout bien faire et se contenter d'être son petit coeur content d'avoir fait, c'est bon.