Un mois avec, la fatigue extrême, la perte d'appetit, la station debout si pénible, les maux intenses de mal de gorge au départ, cette toux sèche et profonde qui use, les frissons, les gouttes de sueurs qui dégoulinent le corps, c'est derrière,
les dite angine, puis bronchite, avaient bien une allure de grippe, quand tout pèse, tellement, en se sentant si mal,
et quand il ne reste qu'une toux plus rare, de guérison, c'est tellement bon,
car ce fut immensemment lourd de devoir faire face, de se lever pour le conduire le matin, le jeune autiste, de résister à ses exigeances, en pensant retenir ses acquis et ma santé qui reste, ses perles de vie à moi,
et quand des facteurs de pressions inutiles, des non vues, surajoutent en écroulant de lassitude, de douleurs,
l'être tente de puiser au plus profond ses dernières réserves, quand elles sont là encore, pour se remonter, prendre soin de soi, revenir en surface, retrouver un moral si affaibli et fragilisé par la maladie,
c'est bon de se retrouver en santé, dans un vécu pas facile, et quasi sans soutiens, dans cette région nouvelle.
Mais le temps avance son pas, et les mots sauvent, en lectures, écritures, qui nous trouvent, ensemble.