la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Quelle tendre saveur que ce Printemps qui se donne, et comme c'est bon de le cueillir d'aimer encore son jour, jour après jour, dans le goût pour l'amour. La clé s'ouvre, le petit jardin, les oiseaux, le bois derrière, la bruyère, les feuilles des printanières, en retard, cette année, il a fait son si froid ces deux derniers mois, d'un bel hiver en nom, en gelées fortes la nuit, et le soleil de ce matin, mais comme il fait du bien, ses quatorze degrés hier vers les dix sept heures, une petite fraîcheur, c'est encore l'hiver, ses petites perles de givre sur la vitre de la Toto sa belle, pour rejoindre St Nazaire, hier matin. Une formation hyper géniale, qui tente de basculer un courant de pensées pour certains encore... C'est que c'est pas rien, une pensée autistique, mais comme il y a dedans, de la vie, un être cher de chair, c'est bon de dire, d'exprimer, de montrer que, de bels accompagnements issus d'évaluations pointues, peuvent aider tellement...
Ce Printemps de cette année, dans ce moment de ce jour, se vit, son intense, en amour, en joies, et le virus qui a malmené la chair, la pensée, et bien, tout sera tenté, encore et encore, pour l'évacuer, masser les chairs figées par un pro, le rebond, entendre voir son ébranlé pour rebondir encore, chercher, consulter, pour agir s'agir d'être,
*levivre c'est fait pour *levivre...
Le regard n'a pas encore croisé les écureuils du bois, ce matin pas une bise ou juste celle de *levivre, immense, si bonne, les oiseaux sont contents,
je suis aérée, soulagée, gaie, de recevoir ce Printemps si bon, si bel, si grand...