la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Il y a ces jours, où les degrés n'ont pas de prise, la toto sort chaude de son garage, il fait moins un, et puis la quatre voies, d'une largeur incommensurable, son si bien, hier soir, son si bien ce matin, c'est immense de tous les efforts dedans pour en arriver là,
et puis, un sol un peu blanc devant l'ESAT SA ESAT, entendre ses collègues lui dire de faire attention car cela glisse, comme c'est bon, ressentir de la chaleur dans le couloir d'entrée, leurs visages souriants, les vacances déposées au secrétariat,
puis, la toto repart vers le foyer d'hébergement, de la paperasse,
et,
ce partage qui fait du bien, avec un nouvel éducateur de l'an dernier,
* il y a un changement de courant de pensées... dit-il...
Il fait alors 40° dans le coeur.
Tout cela derrière, ne fut pas vain. Des mentalités ont été bousculées, déstabilisées...
ET C'EST BIEN!
Alors, comme il parle de la vue sur la personne en situation de handicap, ENFANT,
et ...sur la personne en situation de handicap, ADULTE...
OUIDEOUI, c'est ma cause en intérieur profond,
POUR LE RESPECT DE LA PERSONNE EN SITUATION DE HANDICAP, qui mérite un grand prendre soin d'elle, également quand elle est *dite adulte, ce qui à mes yeux, ne veut pas dire grand chose, et ne doit pas figer des trucs...
CHAQUE ETRE EST SINGULIER, bien plus encore pour une personne en situation de handicap.
Et comme par enchantements, bien de mes fatigues, me quittent.
C'est léger de s'être épuisée pour *des quelques choses avec les désirs fous de sauver en Humanité, sans diplômes, rien qu'avec un coeur de mère d'autiste.