la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Deux jours et demi, après cette radio électrochoc,
c'est que c'est pas rien un destin en autisme, son transit,
huit jours, après ce troisième RV avec la psychiatre,
membre de l'asso pour la recherche de l'autisme,
de l'asso française de thérapie comportementale et cognitive,
avec son diplôme universitaire de psychomédicale,
c'est que c'est pas rien un destin en autisme,
c'est que des effondrements ces trois derniers jours, après l'avoir vu si brillantissimo dans le Nord,
c'est que c'est pas rien, ce *levivre ici à l'Ouest, dans son Esat Sa Esat, son Foyer d'Hébergement quatre nuits,
et *levivre de ses soeurs dans le Nord, son neveu ou nièce à naître,
le cerveau d'un autisme, son espace des émotions doublé par rapport à la normale, cela explique, ces tous cela, c'est comme çà,
et comme je l'aime,
et comme je t'aime,
et comme ces effondrements d'amour m'ont coûté ces presque trois jours à m'effondrer un peu beaucoup,
car mon amour, je l'aime,
ma route continue, en amour,
car l'amour la paix la joie, je vous aime...
si belle lutte que celle qui mène à *levivre...
même si je fus épuisée si fort encore aujourd'hui...
mais quels émerveillements d'aimer d'aimer ô temps...
une année après une autre,
sans haine sans peur,
JUSTE EN AMOUR D'ËTRE!