la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Une fort belle journée, si pleine d'humanités, comme cela fait du bien, au plus près de l'humain, dans cette polyclinique, surtout la grande chance d'en resortir, les béquilles à la main, elles ne serviront pas, c'est une grande chance,
d'entendre le chirurgien quand en fin de journée, il me dit de son gai, en me voyant resortir du cabinet de toilettes, *si je le savais pas, je ne saurais pas que cette intervention...
c'est vrai que c'est une chance, tout au top du début à la fin, avant, pendant la vidéo de mon ménisque à la coupe, après en salle réveil même si dans la conscience quand une péridurale...
car c'est pas tous les jours, qu'une pince de ses doigts me montre un bout de ménisque, car c'est que je suis curieuse...d'un humain tel son Est par ce qui l'a Fait le jour où il est né, bien avant, et après,
c'est que c'est un miracle, un humain sur ses pieds...
et puis aussi c'est bon, d'être son éveillée, quand un monsieur âgé, tout à côté se réveille, qu'il souhaite enlever perfusion et divers, les infirmères gentilles, disent qu'il n'a pas conscience, alors je parle un peu, demande si il peut souffrir, peut il dire sa douleur, quand sa communication ne permet pas,
évidemment quelquepart éclairée, par *levivre de mon fils, surtout en son jeune âge, je sais combien précieuse est l'aide dans ces cas là, d'écoute, de belle patience, de ton, des mots dits...
un petit peu à exprimer, aussi à la personne qui me ramène à ma chambre...
J'ai cette chance énorme de ne pas être en maladie d'Alzeihmer, ou autres pertes de conscience.
MERCI MA VIE!
Et que oui, en ce soir, je ne souffre pas, je souffrais en entrant, le genou ne s'était pas épargné avant d'être pris entre un bistouri en main...
La vie commence en genou neuf, dès à présent. Merci la v i e!