la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
L'existence.
Hier, il n'aime pas les après midi dansantes, trop de bruits, trop de monde, alors on se contente d'aller vers les 11H30, pour agencer la salle, et piqueniquer, Ensemble, partager, des forts moments d'écoute de part et d'autre, la rencontre d'un musicien qui animera avec un autre père d'une personne en ESAT, la fête de l'après midi...alors histoire de l'emmener le mercredi soir à St Nazaire aux percussions pour le faire goûter encore à d'autres palpitations de tête...On part à 14H quand ceux qui aiment la musique à plein régime, arrivent!
Ce fut bien, même si sonnée hier soir, cela fait avancer les pièces d'un puzzle de devenir avenir créer modeler sans cesse en non inertie, pour l'exister, s'exister, m'exister...Calme posée comme protégée au dessus des tapages, tranquille, cela ne veut pas dire inactive mais en actes pesés qui servent à quelque chose, car j'aime *levivre tellement mon bel temps...aussi...
Aujourd'hui, de la brume, beaucoup, dehors, le petit jardin tapissé de mousses, ses brins d'herbe rares, ainsi la pelouse en Ouest, des bégonias encore fleuris, quelques rares fleurs des géraniums, En dedans, la main a eu un plaisir fou à ressentir la grosseur du bulbe de l'amaryllis qui sans encore aucune nouvelle feuille, semble bien être vivant, sa grossesse à s'épanouir, pour le Printemps, ou pour la fin de l'année, j'ai oublié le temps du devenir de sa si belle fleur généreuse, ce sera une nouvelle dévouverte encore,
sur le confiturier, les vingt, puis dix sept encore quinze hier, voient ma main retirer une rose jaune qui s'est donné d'aimer, et c'est émouvant, cette fleur qui se laisse mener, par ma chair ma vivante, ce bouquet m'a donné d'immenses joies tant de jours, cela fait quinze jours si longs pour des roses, mais elles étaient si fraîches si gaies, si jolies.
Le bouquet est Là, et papote avec mes amours en mon coeur, et cela m'engage à sortir vers le marché du bourg de l'ESAT de mon fils, mon second bourg en peaux de *levivre, pour savourer papoter le marché, prendre un café, me laisser planer, atterrir, pour encore...
revenir...
car on revient tout jour quand on aime d'aimer...