la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Ce dimanche matin, j'ai en dedans, les images si dynamiques pleines de vie de mon fils autiste de
vendredi 15H50, pétillant quand je le prends à son ESAT SA ESAT,
puis de rejoindre la dame, les laisser en joies aller réajuster ses lunettes, puis sa montre à revoir pour le changement d'heure, quand je suis à SOS informatique quand ils me rejoignent,
on marche vers la torréfaction, propriétaires nouveaux, Flavie est partie mais il gère fort bien, accepte cette nouveauté si souplement,
il est fort bien si bien, tellement épanoui, on marche beaucoup dans le bourg, de haut en bas, et on le laisse sur la place, il souhaite rentrer au foyer, SEUL,
la Toto démarre après lui, quand il a déjà bien avancé, va doucement, le double à mi route, et le voit au bout de la dernière rue avant de s'engager sur le parking, 5 minutes à pieds, c'est si rapide, et pourtant,
ce trajet là, seul, sans coach plus ou moins loin, ce n'est pas encore à l'ordre du jour,mais peut être que cela viendra...
travail de vie à faire et à refaire, car...quand
LA LIBERTé DE L'ETRE ARRIVE AUX PRIX D'EFFORTS, c'est essentiel,
et puis faut dire que dans le vécu,
L'AMOUR permet tellement la possibilité de sueurs pas vraiment ressentis durement...
LE VIVRE...
SONVIVRE...
MEVIVRE est si son simple quand son épanouissement déjà, quand des progrès encore...
Alors la lutte avec les structures pour clamer
BIEN ETRE EPANOUISSEMENT LIBERTé DE BEL CHOIX NUTRITION PLAISIRS,
cela me parle, Ô oui, cela me murmure et me donne des forces immenses...alors çà và!
On n'abandonne pas quand on aime...sauf si la santé ne permet plus...