la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Ce soir, à l'arrivée, trois hirondelles dans le nid, deux parent s'envolent, le petit reste seul, ses deux à la verticale sur les murs de l'entrée, puis le silence reprend ses parfums d'aises, après quatre semaines remuées en tous sens, c'est pas rien, *levivre, ses passages, dans un âge qui s'avance pour soi, pour d'autres alentour, le reconduire au foyer ce soir à 18H45, entendre qu'une jeune femme lui dit que son père décédé, cela fait expirer un grand coup en intérieur, le jeune avance vers son studio, et on vide sa valise, *levivre continue...il sera radieux à la porte d'accueil en au revoir, et c'est bon, cela fait du bien, huit jours déjà qu'il a repris ses marques, en ESAT SA ESAT, au FOYER de quatre nuits, un week par mois, à little home, et c'est rassurant, il semble fort serein,
quelles joies de le voir enlever une petite courgette de notre potager,
puis une immense sa grosse énorme, de la longueur de mon coude aux bouts de mes doigts, de la grosseur de mon avant bras, chez la dame des vendredis, partie en vacances, de le voir accueillir avec joies des tomates données par son fils, du pied au sac de papier, des petites tomates cerises, une salade, et des carottes, bon, il n'ose pas tirer sur les verdures de peur d'arracher,
mais cela viendra, tant est déjà venu, que je n'en reviens pas, c'est juste moi, un coup de blues, en lassitude ce mois son Août,
*levivre reprend son cours, et c'est bien..
Le silence ce soir, fait du bien, tant de bien, pour se palper d'aimer encore *levivre...