la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Le jeune homme autiste a retrouvé son studio dimanche soir, son ESAT SA ESAT ce lundi, demain il pose un jour de congé sans solde, histoire de le passer son jour avec sa soeur et sa copine, il y aura encore des temps forts à se partager ce samedi midi, et puis, chacun reprend sa vie *levivre, et déjà, deux jours à poser, se reposer, se ressourcer, sur la crique de Lanseria, muette de bruits, juste sept huit personnes, l'eau, les bâteaux, *levivre à se glouglouter tranquillement, un café sur Piriac, le port à voyager, c'est bon, c'est près, c'est deux jours d'escapade vraie, au plus près de moi, enfin, les cinq jours de vacances en vécu d'autisme, cela fut comme cela peut se *levivre le plus léger possible, et c'est bien, et c'est ainsi soit il, *levivre *monvivre, en tout dedans, mes précieux si serrés...
La jeune hirondelle seule dans le nid, ne semble pas m'entendre quand je l'appelle, ou peut être n'est elle pas habituée à comuniquer avec d'autres que ses parents, pas de fratrie autour d'ailes, *levivre peut lui sembler son morne bien trop muet.
Un peu de seul, un peu de partages de frère ou soeur, un peu d'ouvertures avec d'autres de passages plus ou moins longs,
un peu de tout, pour *levivre son temps...en présence bonne pour soi, pour les autres...