la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Quand le mardi l'aînée, qui appelle, et accepte d'entendre, la communication, c'est bon,
quand le mercredi sa soeur qui appelle, en plein remorquage de la toto, elle rappelle, entend aussi, exprime, c'est bon,
quand le jeudi ma mère qui appelle, pour mes résultats, elle a un peu moins mal, elle sa présence pleine sans morphine, une autre médecine pour la douleur depuis un mois et demi, en pleine cosncience, ses mots clairs, c'est bon,
quand le vendredi, mon fils autiste gai épanoui en pleine forme, depuis que j'ai fait une mise au point avec une AMS, à côté de la plaque sur laquelle est écrite à vie: *en situation d'autisme, ses angoisses de peur, de ne pas être compris envoyées fort loin, c'est bon,
quand le samedi, son léger, vraiment, cela passe sa goutte de souffle doux, et ma respire, c'est bon,
bien avant ce dimanche demain,
ma fête, c'est bon, quand avec ceux que j'aime, on partage, on communique, on avance, chacun dans sa vie, et aussi ensemble dans des coins de la mémoire, parfois dans des silences des heurts des vivacités de chagrins de jeunes âges, des chagrins d'âges de quatre vingt quatre ans...
parfois, mon épuisée, de naviguer en amour dans ce chemin de vie...
et pourtant, tant que la paix le calme la distance en réserves de mots blessants, je suis surprise encore comme...
*levivre, son inespéré, malgré tout...
car c'est une tâche bien lourde qu'ETRE MERE...et *lavivre en amour, donne des ailes, pour pas se mourir dedans...