la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
C'est impossible de résister aux invitations de ce palier habité, d'ouvrir la porte, de faire un pas le dos derrière, et quand une posée dans le nid, la seconde sur la boule en lampe, comme le petit coeur tressaute ses grandes chances, comme c'est bon comme c'est joli de *levivre ce nid ce 2014,
l'être en autisme un peu moins bien, baisse de traitement? plus vite titillé, un peu plus triste parfois, même si des rires aux éclats le plus souvent, mais peut on rire sans cesse de *levivre? mon bel souhait pourtant, à profusions les bonheurs d'être en fête d'être en vie le plus souvent possible,
demain un endormissement provoqué, clinique, mais c'est si peu, comme le régime imposé des trois jours avant, certains ont des régimes si durs toute leur vie, juste quatre jours plus lourds, juste un peu,
comme la panne dans le bourg en fin de journée, plus de moteur, me garer au plus vite, une voiture de gendarmes passe, c'est bien, un contact d'un bref temps permet de me ranger mieux sur la droite, le dépanneur,remorquage, panne de gazoil, première fois que cela m'arrive, alors ma première fois sous une pluie d'orage, les cheveux collés, un pull son blanc, la jupe d'été, ma première fois,
elles sont utiles ces premières fois, quand la panne d'injection,il y a deux ans, la première fois en panne vraiment, pour me voir agir, réagir, ce soir ma première panne de carburant, c'est d'un si bête, mais c'est la vie...et j'en souris ce soir, moins tout à l'heure car je devais rentrer à temps pour ingurgiter cette potion, encore demain...