la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Il y a eu son charmant celui que chacun apprécie tellement, tant il revient de loin, le jeune homme autiste, il y a eu tous ses progrès qui groupés sont son Everest,
il y a eu mes manques d'espaces liberté, mais c'est immensément moins douloureux que de le savoir comme il y a deux ans, mon poids de liberté a lui donner, c'est du quatre quart dans son plein quart,
il y a eu des bords de mer, si beaux, que la tête peut s'évader en beautés, La Roche Bernard, Piriac, La Turballe, St Goustan, La Trinité, Locmariaquer, le petit bourg son calme ses simplicités en régals de regarder au moins une fois pousser les radis, les petits pois, une connaissance du Nord,
il y a eu hier soir, une réunion de parents au foyer d'hébergement, et quelles belles offrandes, que tous ces changements progressifs, vers L'OUVERTURE, comme c'est bon comme c'est beau comme c'est un rêve vécu, il y aurait trop à dire, de ces quatre années et demi, de stages temporaires, d'attente d'une place, de l'entrée avec sa place, pour quatre nuits, le voir épanoui, moi le laissant libérée lundi soir, c'est une belle traversée tout derrière,
il y a la feuille, la seconde, de l'amaryllis, qui pousse, s'extrait du coeur de la grande feuille, c'est tellement vivant de la voir s'ouvrir, LA VIE,
il y a les oiseaux, se ressourcer, il y a les partages avec le bourg, et comme c'est bon,
il y a ce matin, la dame aux légumes du marché, son petit café allongé, deux pains un sachet de chocolats de Pâques,
il y a ce midi, la voix de ma mère, sa vie confiée...
il y a *levivre, c'est bien...
il y a *levivre qui se poursuit, c'est bon...