la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Le coup de blues immense s'allège un peu et c'est déjà plus clair de vues,
quand on assiste à la chûte de rêves, on reste assommé fort de fort, longtime,
cela peut être des jours, des mois, des ans,
et saisir le réel son meilleur, soulage intensément, c'est déjà cela de *levivre son chaud dedans,
cela me va bien, j'ai ma tête de mon âme à moi,
et la route continue avec des simples,
partager avec les résidents, pépiter leurs yeux de lumières,
c'est peu, c'est pas grandchose, des petits riens, qui changent leurs vies,
et la folie ne me quitte pas, j'aimerais créer un ESAP, un Etablissement de Service d Aides par le Plaisir,
c'est heureux que depuis six ans, une réelle préoccupation du Soutien, de l'Educatif, soit pris bien plus en compte,
allez c'était mon scoop fou du jour,
je ne cesserai pas d'aimer la vie, et de la regarder avec MA VUE QU'HUMAINE de femme terrienne limitée,
Tellement...
continuer le chemin de le voir et le découvrir s'épanouir encore, mon fils autiste,
même si des luttes entre parents, nécessaires encore,
et il n'est plus questions de rêves, le terre à terre de réel pour avancer y suffit, en progrès constants,
encore et encore,
et cela me parle,
même si ma vie s'est oubliée dans tout cela, peut être,
mais comme ce fut essentiel, important tellement à mes yeux, de voir heureux mon fils,
le vide parfois trop vif, il faut le traverser, et regarder s'ouvrir pour donner matière jolie à chaque jour son jour...
Je n'ai pas les bras longs, juste un pissenlit derrière une oreille, une pâquerette sur l'autre,
et un collier des cuicuis des oiseaux, la légèreté de l'écureuil, pour glisser mes pas en douceurs,
pour pas trop brusquer des pensées si rigides il y a six ans...