la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Dans un vécu en autisme, c'est aussi de la vie réelle comme pour chacun,
mais cette vie bien réelle belle extraordinaire ou pénible, est sans cesse démultipliée,
un effondrement bien réel hier soir, le vide total, d'entendre voir approcher mes parents leurs 84 ans,
et quand on est soi même parent, de plus parent d'un enfant handicapé fragile,
cette notion de mort à venir qui n'épargne personne, a également des ressentis démultipliés si forts de forts,
cela quitte tellement sa propre notion de simple appartenance à sa vie,
une amie avec un cancer de quatre années et demi, son traitement encore 18 mois, en fin d'année,
me confiait combien elle était soulagée de pouvoir décéder au cas où, en laissant derrière des enfants autonomes,
mais là aussi comme la notion de santé est si relative,
un pépin grave de santé peut tomber sur des enfants sans difficultés d'autonomie au départ,
alors ce fut encore une fois, et plus vidant encore cette traversée d'un désert si lourd hier soir,
il n'y a rien de plus terrible que la vie quand elle quitte ses idéalS?
alors déjà, toute la semaine prochaine en formation sur le handicap, l'autisme, à St Nazaire,
pour exprimer du vrai vécu ressenti,
et puis ce travail effroyable ses miracles de *levivre pour le meilleur, quand la voie n'est pas connue à l'avance,
en ce qui concerne le terme de sa vie...
Ce qui est certain, c'est que la voie en amour se continue, d'abord,
d'aller le chercher ce soir, son aquagym, ses humeurs gaies,
lui tricoter des ailes encore, avec des fils de pissenlits, des vols d'oiseaux, des partages
des mille et unes occasions de le socialiser dans des multiples circonstances,,
un top week à venir, en partance,
le jeune homme autiste et sa soeur ont vingt sept ans dans trois jours...