la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
J'ai coupé un peu plus courtes, à deux yeux, les deux tiges d'une des trois orchidées,
on ne sait jamais...
J'ai encore arrosé celle, à la petite feuille pleine d'espoirs, qui sèchent,
on ne sait jamais...
J'ai regardé longuement et touché les trois feuilles vigoureuses de la troisième,
on ne sait jamais...
J'ai souri devant la grosse boule bourgeon d'une amaryllis et regardé la feuille de la seconde,
on ne sait jamais...
J'ai remercié *levivre pour la voix bien mieux de ma mère, celle de mon père apaisé,
car on ne sait jamais...
il faut tant naviguer pour savoir juste un peu...
et quels voyages en tout dedans, ce mois de Janvier 2014,
mémorable comme le fut déjà celui de 2013...
car on ne sait jamais,
et si c'est bon parfois de savoir,
c'est bon aussi de ne pas tout savoir...
ET DE LAISSER ALLER *LEVIVRE, ses rêves, ses espoirs...
d'un JE T'AIME, *levivre, pour tout ce que tu m'offres...
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