la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Et c'est une bien belle réalité, que d'imaginer *levivre ce jour de haute intensité encore,
au plus près de lui, le jeune homme autiste, sa vie à *legrandir encore, j'aime, ce sens d'Humain,
comme ce sens est puissant de me lever grasse matinée pour penser l'accompagner encore,
les quatre nuits foyers permettent de me ressourcer, de réfléchir pour aider d'autres,
et comme c'est bon, et comme c'est plein de *levivre...
et pourtant certains n'ont pas compris, cet arrachement au Nord,
quand tout est resté derrière, une vie de cinquante trois ans là haut...
restent les amis de toujours proches sur les doigts d'une main,
les autres connaissance évaporées, dans les brumes du Nord,
faut dire qu'ici rien ne ressemble à *levivre d'avant,
tout matériel est indécent, juste l'essentiel, déjà le little home sa charmante,
l'environnement son simple souriant généreux tranquille,
pas de pelures de vêtements chics, pas de brillances,,
juste la richesse d'être ensemble sur ce lopin de terre...
presque en dehors d'une civilation actuelle,
pas de feux rouges, peu de voitures dans le bourg, vide le lundi,
la campagne alentour...
des espaces immenses pour *levivre, *lepenser, *levoirclair...
cette vie d'ici est Tellement sa forte puissante au plus près de *levivre,
à commencer avec lui, pour lui, c et être démuni autiste, mon fils...
que ferai je dans une grande maison ses luxes apparents,
et lui, je ne sais où, légume, ou agressif, sous barreaux de calmants,
il a trouvé son équilibre, entre ESAT SA ESAT FOYER quatre nuits,
il ronfle de tendres récupérations,recouché après son petit déj,
et je le vois déjà son oeil pétillant au reréveil, nos éclats de rire.
MERCI à des tas de trucs qui se sont organisés au fil du temps pour...
LEVIVRE ce tout cela AUJOURD'HUI...