la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Hier, je faisais le compte,
janvier février, deux urgences en hôpital de Villeneuve d'Ascq, des anesthésies, une santé au bout du rouleau du coeur,
avril, mai, juin, une sciatique aigue alentour qui immobilise au réveil,
août en urgence à St Nazaire, deux anesthésies,
septembre en urgence à l'hôpital de Tourcoing, dans un état grave,
octobre en urgence à l'hôpital de Roubaix, pertes de connaissance, coupure à la tête,
et au milieu de tout cela, ce chemin en autisme, avec cette entrée en foyer depuis mi Novembre,
un raz le bol hier soir, une non envie d'entamer toutes les corvées du jour, ce matin,
du repassage, un sol, des divers...
pour le moment, la fenêtre ouverte, les chants, de la musique, cela aide, faut croire,
car l'envie de repasser est là, .....et sur un pied....sourires!
cette région de couleurs, d'odeurs de vie, soulage du plus dur...
et si le docteurE de Nantes me souhaitait six mois, SANS RIEN, début janvier, après une fin d'année douloureuse...
et bien la vilaine de vie en a décidé autrement, et quoique de plus apaisant que de traverser tout cela, sans que cela pèse plus lourd encore, avec les plaintes, autant se contenter d'agir réagir...pour le meilleur...
sur mon portable, les trois numéros des hôpitaux au cas où...
pour le moment, dans l'instant, l'envie d'aller au balcon, de respirer, souffler, inspirer, expirer, ventiler l'air, m'envoler, avant de revenir danser légère le fer et ses étoffes...les quatre rosiers sont à planter, les deux chrysanthèmes, le dos son potager retourné se repose encore un peu son jour...marcher guilleret fera le bonheur en campagne, cet automne qui ressemble à un fin d'été qui tarde bouscule la tête son agenda de plannings de mois...