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la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.

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Quand l'état d'un parent vieillissant de quatre vingt quatre ans, s'est dégradé, c'est tellement éprouvant, c'est un volcan intérieur qui remue des émotions si fortes, des stress puissants, cela fatigue puissamment, alors,
il faut pourtant encore *levivre ses meilleurs pour alentour, la vie continue, malgré ce passage de vie cruel.
Elle est vraiment bizarre, la vie, elle nous dévoile au fur et à mesure, sans jamais savoir qui on est, avant la traversée d'épreuves.

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A
merci pour tes mots qui me font du bien, Monique,<br /> car c'est bien d'impuissance que souffre l'enfant pour le parent,<br /> quand le parent fait a sa tête, comprend comme sa tête lui permet d'entendre avec son âge, ses trucs et machinstrucs enfouis, n'a pas conscience de son réel état qu'il minimise...<br /> face à cela, oui, se contenter d'être attentifs, sans oublier de se préserver soi aussi...<br /> c'est bien plus souvent parler dans le vide, car pas entendus, mais bon, au moins dire, et laisser celui en face dans son libre choix sans contraintes, peut on parler de libre choix? tout au moins<br /> le croit il...<br /> la vie guide tellement, et il faut s'y soumettre, la vie est la plus forte, et dans la mort aussi...<br /> bonne fin de journée, Monique...
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M
Pour avoir vécu, pour avoir souffert de voir mon père, de voir ma mère en cet état si loin de ce que l'on peut imaginer non seulement parce qu'ils sont chers à notre coeur mais parce qu'on veut<br /> sans cesse éviter ce qui peut être évité et c'est possible il suffit de beaucoup d'amour et de générosité, de respect, on ne devrait pas être obligé de le dire enfin rester très attentifs et ne<br /> jamais au grand jamais penser qu'un petit geste, une attention, une présence sont inutiles en ces moments de désarroi, derniers dons de la vie.
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