la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Il y a ces coups de vies, que la vie montre à voir *levivre, au plus près du réel, et c'est ainsi,
le jeune homme autiste, moins bien, à sa sortie de SA ESAT, très agité, surexcité,
pourtant la dame de la SA ESAT le rassure, un certain Bruno a été repris, car il était trop collant,
aussi une dame de la SA ESAT souffrante, aussi son chef d'atelier remplacé trois jours,
aussi le repas italien pas comme un menu ce midi, aussi il reprend la gym and etc...
je tente de tenter de comprendre si tous ces changements...peut être...
mais il me trouble, n'est pas bien, l'oeil plus vide, sa présence dérangée,
la gym le retrouve un peu plus paisible, le repas se passe bien,
j'appelle le foyer pour savoir si il était dans cet état hier soir, *non, comme d'habitude!
et puis le jeune homme me dit qu'il n'a pas eu ses médicaments ce matin et hier matin,
mon coeur appelle de suite le foyer, je n'ai pas de doûtes sur sa bonne clairvoyance!
on me rappelle très vite...
effectivement, son semainier pas placé avec les autres, qui?
qui lui a répondu ce matin, qu'il n'y avait plus de médicaments? qui?
l'éducatrice me dit prévenir le chef de service demain!
c'est heureux qu'il ne passait pas six nuits à la file, comme en semaine week foyer...
et puis cela remet une fois encore, les faits à leurs justes places,
IL A BESOIN DE deux comprimés de rispéridone 0,5 le matin pour se sentir bien!
SON EQUILIBRE repose tient à ce fil médicalisé!
Sonnée un peu par la peur de le revoir moins bien, je suis restée en salle de gym, au cas où...
et rassurée, je suis allée voir la mer, un quart d'heure avant la fin du cours,
je suis allée communier avec la vie, assise, devant la mer, à me souffler me remplir du fort beau,
d'instants si remplis de *levivre tout simplement son souffle tendre!