la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Comme je fus émue quand il m'a donné cette photo, hier, elle est aimantée sur les précédentes années, sur le pêle mêle inespéré, comme je le fus si fort en regardant cette image prise par l'appareil en click d'une dame de SaEsat, jolie surprise en la découvrant, yaouh, comme il y a dedans, dans ce flash de vie, vingt six ans et demi posés en un instant de mes yeux éblouis, par lui son devenu si élégant, vraiment, si belle délicatesse, finesse des analyses sur les comportements des autres, que je n'en reviens pas, d'ailleurs, ce furent les brefs instants en ma compagnie, ce jour là, à la réunion de parents de fin Juin, et tant mieux de le voir comme un poisson dans l'eau à plaisanter, sourire, manger, rire, aimer être là, comme ce fut grand de vie, flageolante, émue tant, ce jour là, quand il fut au micro, attendu en patiences ses mots, par nous tous, belle assemblée, de personnes handicapées, de parents, de professionnels, il me semble que je serre la bouche pour retenir l'émotion si forte à ce moment là, il y a des fois où la vie glousse le petit gosier et driling le coeur si fort, et touche l'âme et on se serre, D'AMOUR, encore, c'est si bon, que d'aimer en amour...*levivre...d'un je vous aime, je t'aime, Là, là, au plus près en intime, dans son regard à soi qui apprécie tant l'autre, dans son simple état d'être, sans calculs, sans intérêts, rien que la joie d'aimer...