la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Il pluvine son tendre dehors, les fleurs apprécient, et quand les rayons de soi réchauffent leur petit jour naissant, c'est bon,
en santé précieuse, car la vie d'un être dedans, avait bien trop cumulé des épreuves,
ses Janvier Février, avec le coeur de ma mère, son Mars à récupérer devant les évidences d'un probable décès...
son Avril en santé diminuée pour un proche, de grandes questions existentielles de vie,
ses Mai et Juin, avec l'espoir de deux vies, puis la perte d'une, et de la seconde,
et Juillet aux urgences, et avant de savoir, la peur devant les terribles douleurs, le médecin du 15 dépourvu...
tout cela dans les trois derniers mois, avec beaucoup de turpitudes, des hauts des bas vertigineux à traverser, en sens éprouvés, et puis la séparation possible de coeur avec une amie phagocytante par intérêt, ce qui n'a rien à voir avec l'amitié vraie sans claculs, baerck de triste, et bête de moi d'avoir vu because ses mots envers d'autres dites amies...la rupture en coeur me soulage, partager est devenu sans sens...
neuf jours et demi après les derniers évènements, il reste, cette clé là, pour maniveler la vie le plus tendrement ses possibles...
PRENDRE SOIN DE SOI, sans santé on est peu, si peu, son pas grand chose, car même déjà, dans toutes ses forces intérieures, la vie reste la plus forte, à s'adapter, aimer, ne pas cesser de l'aimer...
LA VIE...
DANS LE BEL DESIR DE *LEVIVRE...
Après Novembre et Décembre, en maux de têtes si violents, une médecin me disait que six mois sans rien, serait chouette...
il en fut autrement, dans le courant de la vie qu'on ne choisit pas toujours...
A DEVANT d'idées neuves, à se découvrir son chaque jour à l'ouvrir belles promesses et bels filets jolis pour pêches des merveilles...