la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
La porte fenêtre ouverte, des pigeons, pas de cris d'oiseaux, le bois semble dormir à ce dix huit heures,
sur le confiturier, de belles branches d'hortensias, se donnent, leurs beautés,
et comme c'est beau à regarder,
la paix fait du bien où elle passe, comme elle fait du bien,
le petit souci de santé évacué pour ce jour et les quatre jours à venir,
pour goûter immensemment à la bonté du temps,
se laisser railler par des spécialistes, dans plusieurs jours, sera suffisant, de temps à consacrer,
la tête tellement libérée, ne souhaite pas se laisser envahir pas des traces de vie plus laide, sur terre,
les feuilles frissonnent devant mes yeux, le bois bruisse des sons, dans ce calme si bon,
comme elle est bonne la vie quand on connaît tout cela, que *levivre en oreilles, dans ses yeux en pépilles,
et déjà les deux mains quittent le clavier en touches, pour mélodier des mouvements arabesques,
comme pour saluer cette belle grâce du temps présent...
les perles d'air se laissent toucher, et la bouche s'entr'ouvre pour gober respirer des petits souffles,
de grandes respirations, qui font bien en tout Là...
Merci merci *LEVIVRE de te donner en faims de cette belle vie que j'aime sclupter un peu beaucoup,
avec le pinceau d'encre qui dessine des courbes, des suspensions, des souflles, et aussi des silences...
L'encrier posé Là, clapote ses élégances, danse sur la palette aux couleurs de la vie,
et quand *levivre se luit; brille, appelle à *levivre, si douce récompense...