la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Hier soir, dans le silence,; son petit jardin était un petit autel de *levivre, tendres roulis avec les douces, elles sont si belles, le gazon pousse jaunit aussi, le soleil là brûle si fort, puis juste après parfois le froid, deux saisons se succèdent en quelques heures,
ainsi le temps, comme le coulis, des émotions de la vie pure, tout près de la vie...
un temps de repli, de mots avec le ciel, de pensées belles,
tant d'évènements cette quinzaine,
l'être s'étonne, d'être son calme, son apaisé, devant la vie, elle décide tant la vie dedans, et soi aussi son petit volant pour guider tendre le vélo de sa vie, son tour du bourg, et alentour, cette région, celle d'à côté, c'est bien assez,
le Nord est loin, d'une autre époque, d'une autre vie, des brouhahas, des peurs certaines, de l'énergie max à dépenser, dans tellement de sens,
comme il est bon ce temps son doux, juste *levivre à apprécier, se secouer, cette fois j'y suis, ôla de la, sans être las, comme j'y suis, les douceurs d'être donnent des forces leurs incroyables, le goût de *levivre étonne encore, aimer son jour saveur du jour, tendre roulis, douce barque de bois flottant, dans un courant, qui peut emmener où est la vie,
une mouche dans le séjour, des cris d'oiseaux, la fenêtre ouverte, l'air bon et frais, le vert des arbres, et puis dessous...
un petit chêne de près de 50 centimètres, contre le bois de la palissandre, comme c'est joli, comme c'est précieux, la vigne vierge, les lierres nombreux, deux hortensias pointent leurs fleurs, les bégonias sont gigantesques, une pensée rare dans la vasque de la terrasse du Nord, tout à côté un petit lilas a volé là, des petites marguerites leurs graines libres,
et le gazon, hirsute par endroits, cela lui va bien, son air coquin, si naturel, l'authentique beau, poussées de graines, le rosier offre ses vingt roses rouges, une plante ses grosses perles mauves, comme c'est joli, comme c'est merveilles, ces fleurs diverses, poussées de terre, d'un bulbe, d'une graine, d'un semis, la vie vraiment, c'est incroyable, quand elle se vit et donne *levivre,
cela fait du bien,
cela fait du bien,
en amoureuse de *levivre beau de le vivre bon, ce temps sur terre, près des aimés, serrés collés en tout dedans,
jamais sa seule, en tout dedans, même si la solitaire se laisse voir en image de réel.