la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Il y a ces heures qui se sirotent à la paille, dans un verre pur de vie tendre sa douce, il est en week mensuel, ce week, une visite ce soir, dans son studio,
en attendant, sans rien attendre, juste à *levivre son chaque instant son libre, se roucoule le gosier de murmures si jolis, comme elle est belle la vie, quand elle offre tout cela,
un réveil à ses aises, les voisins dorment et ne réveillent pas à 6H15 pour aller travailler, la tendre ouverture vers le bois, le jardin, il a plu, c'est frais de la nuit, mais déjà la température remonte,
le chaud thé, ses tartines de miel doré, tout est là, c'est tellement,
des lectures, doucement, sans serrage de tête, le dernier mois est loin...
une tête c'est limité et parfois la vie lui en demande trop à supporter, c'est bon de se distancer, pour se garder en vie en belle écoute sa paisible,
et puis divers dans le bourg, sans courses rapides, son doucement, le pas lent mais léger, si aéré,
j'ai aimé imaginer en passé, que peut être un jour, la libération, une délivrance,
c'est,
alors,
c'est fort de fort de vie dedans, au plus près,
dans les brouhahas de trop de personnes, de trop d'agitations, c'est quasi impossible de voir, d'entendre, d'être en présence vraie.
Et comme c'est bon de vie d'être en présence vivante.