la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Dans le petit jardin, dont j'ai enlevé les quelques mauvaises herbes, sur le gazon,
une bruyère ses généreux roses,
et quelques précieuses leurs rares, qui se savourent bien plus encore,
une jonquille, une tulipe rouge qui s'ouvre, quelques brins de myosotis bleus, discrets,
c'est tout,
il somnole, se repose encore, après les duretés de l'hiver, les luttes qui furent menées,
tel un guerrier contraint quand il aime la douceur,
mais des combats nécessaires,
quand il est question de vie,
la vie pour *levivre, reste ce qu'il a de plus précieux,
offrir de la vie, *levivre,
en attendant, le bois se laisse chuchoter, le jardin admirer dans sa simplicité et son petit mignon,
il dort encore, en haut, tout est paisible et calme, juste des cris d'oiseaux,
le soleil dans le bois sa lumière fend la brume, et les battements de mon coeur,
ils palpitent leurs douceurs quand il aime, mon coeur, la vie tout simplement, de me ressentir en vie.
Puis il brille un peu plus, se saisit du séjour, inonde, se ballade, et puis s'éteint encore,
la brume et le soleil se jouent du milieu de matinée
Eclipse Next 2019 - Hébergé par Overblog