la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
La semelle de la bottine ses perles leurs intimes, les coquillages offerts accueillent en bels complices, et confidents précieux, se referment, délicatesse,
le ciel est bleu, le froid vivifiant, le coeur est patraque, il marche ses ailes pesantes,
puis au retour, il se soulève encore, quand le jeune homme autiste regagne le foyer d'hébergement pour deux nuits, comme la semelle du fer souffrait en repassant son linge et ses étiquettes, d'enfermement, dans des coins de quelques parts,
cela reste un parcours pas normal, pour une mère, de devoir laisser, son fils, dans un foyer, car il manque d'autonomie, de capacités essentielles pour se prendre en charge, comme bien souvent, un être se vit, dans ses choix limités, mais là, et déjà tant souvent ses choix de vivre, quand il dépasse et se libère de son carcan d'éducations alentour,
il faut encore avancer avec tout cela, son petit paquetage douloureux, la vie demande beaucoup d'efforts, c'est fort certain, et puis cette vie avec ses séparations, ses deuils, c'est d'abord, la vie, peut être?!
la vie c'est pourtant autrechose de son vivant d'être, pourtant le douloureux fait partie de la vie.
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