la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Il y a quelques jours, pour;la première fois, depuis cinq ans,
cela fait cinq ans Aujourd'hui, que la vie d'ici, à l'Ouest...
un écureuil dedans le bois, magique vue, comme c'est gai,
et il y a quelques instants, doux passage de lui encore, son roux panache,
cela fait sourire, c'est bon c'est *levivre,
il y a tellement ces séparations, ces deuils de vie,
qui peuvent prendre bien trop la tête, quand la vie sa si courte,
alors quand des flashes lumineux se donnent, c'est bon de les happer,
dans toutes leurs forces positives, dans le bien tendre goût de la vie,
la palissandre de bois a bougé un peu avec le vent si fort, des derniers jours,
histoire jolie à prendre, de descendre, d'ouvrir sa petite clé vers le gazon,
de pousser le bois, le laisser plus droit, le serrer avec la jarre immense,
et puis les verts des narcisses, quelques trucs à enlever de ci de là, avec joies...
souhaiter rester son lâcher prise, la tête libérée, c'est un bien joli projet...
se dire que jamais plus une telle perte d'énergies, de descente en abîme...
La lumière fait tant de bien, que le pas se sautille, quoique le mollet un peu douloureux,
tant de kilomètres ce week, avec le jeune homme autiste, dans une pêche superbe...
qu'un merci à la vie pour offrir ce tout cela, se clame à haute voix...