la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
La distance fait voir un peu plus chaque jour,
c'est que dans l'amour on n'y voit rien,
et quand on s'abandonne devant tant, on peut se perdre c'est certain,
le corps est cet éponge qui peut contenir les bien trop du coeur désespéré,
c'est à espérer que les limites dépassées, depuis longtemps,
les nerfs tiennent et se raccommodent, le temps oeuvre son petit ouvrage,
c'est Tellement apaisant de se buller, de s'ouvrir vers la mer ce matin,
quoique...
ils prennent au lasso, les beautés, les partages jolis,
se serrent de bien être, d'odeur de mijotages,
le jardin a ouvert sa porte sur la terrasse de bois,
les narcisses montent, l'iris aussi,
des pensées bleues, des géraniums non gelés, le lilas se revit,
le gazon pauvre en cet hiver, des mottes de vers de terre,
la terrasse crisse, le gazon murmure, en tout dedans,
les rêves Là...
et puis l'envie dans le proche temps de le faire,
trier, encore faire du vide sur des inutiles ou des ions négatifs,
s'entourer de bon, de beau, c'est vital de médecine sa douce...
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