la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Une grosse boule de neige qui tient, entre le petit jardin et le bois, des enfants, deux boules encore dans un jardin voisin. Le regarde gambade les troncs, se monte ce ciel si haut, dans le Nord son ciel plombé de neige. Une journée si douce, la petite copine de la torréfaction du bourg d'à côté qui m'offre un café, miam de mes deux pralines, d'une bonne part de flan aux abricots, elle parle de ses deux petits, je l'écoute, ses yeux pétillent les miens, tant de bonheurs en enfance, et j'affirme, ô je dis, même dans un vécu d'autisme, il y a eu des jours leurs sublimes,
l'ado fut plus son hard, hard de hard, et je l'entends plus à présent,
il faut *levivre pour savoir,
et se dire qu'écrire, ce n'est peut être pas inutile, pour aider d'autres dans leurs parcours.
Mes filles de bels équilibres à elles, leurs vies à elles si différentes, mon fils autiste, faut voir ses sourires sa prise de confiance grandie depuis le foyer, comme il parle avec délice d'avoir invité dans son studio deux copains en milieu de semaine, et trois copines ce week, et comme j'en connais trois sur cinq, je souris, ce sont des êtres pleins de malices, de vivacité, de mots communiqués, de vrais partages,
*je suis heureuse! je me suis fêtée, ce jour de lys, même si, mon ordi une troisième fois en panne, mais bon, encore une chance à lui donner,
j'y crois,
mes ondes positives reviendues font du bien! yahouh! quel potage cet Automne!