la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Quand l'envol possible à nouveau, la lassitude immense, derrière, que la fatigue déjà évacuée,
car c'est pas rien, neuf jours et demi à *levivre en autisme, même si il est au top,
cela exige de donner de sa présence, sans compter, encore, après ces vingt six années...
c'est pas que le coeur n'y est pas, encore moins l'âme, mais juste que le physique apprécie parfois de poser,
et que l'esprit privé de liberté d'être de faire à sa guise de liberté, cela emprisonne encore, des ressentis vifs,
alors ce temps depuis hier, est pris, comme il vient, selon l'envie, sans planning, en lâcher prise,
ce sera encore la même chose, Aujourd'hui...
Plus libérée, la tête se retrouve et apprécie, Tellement, depuis hier, ses heures paisibles confiées.
Et puis, se cumule, l'effet positif du dernier corticoïde nasal pris depuis trois semaines, c'est beaucoup mieux,
des violents maux de tête pendant deux mois et demi, cela use de son pénible à la voir l'entendre, la renifler la vie,
la santé, c'est précieux, son infini possible quand l'énergie est là.
C'est appréciable de Tellement, la légèreté d'une tête,
et cet état de mieux être, en guérison, permet cette hauteur, cette distance, ce lâcher prise à nouveau,
car se prendre la tête bien trop, c'est se faire du mal, pour rien, puisque cela ne change rien.
L'agir de son calme, la tête évacuée de douleurs, cela permet, son doucement d'avancer, dans la liberté d'être, pour son meilleur pour soi, pour quitter le *survivre, et retrouver
*levivre!
Quand la journée d'hier émouvant de bontés, dans le bourg d'à côté, à marcher, quand un partage d'un riche avec le cordonnier, le petit café avec la part de galette chez la torréfactrice, des plaisirs simples, des états de bonheurs, qui donnent de la chaleur aux joues, des pépites dans les yeux, *levivre tout agréable son temps, en oubliant vraiment ces mois pesants derrière.
A Aujourd'hui de clair, une montagne fut gravie, et là haut c'est aéré, c'est ventilé, mes petits yeux remercient...