la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Comme c'est bon de le voir, de *levivre ainsi, comme hier soir et ce matin, c'est immense de vie dedans,
chaque effort fait en passé, ne fut pas vain...je témoigne...
Mais cette année, il m'est impossible d'écrire que le courage permet,
c'est bien plus, le courage aide à traverser *ce tout cela, depuis deux mois, déjà...
mais déjà je me tais, on est en plein dedans...et il en faut de l'énergie, du silence intime,
mais que oui, et déjà je l'écris,
mon courage me permet encore d'affronter l'insupportable, pour le parent.
Un quatrième docteur HUMAIN vu ce matin, il comprend, m'approuve, m'encourage à lutter,
c'est ce qui est fait...
et puis, un peu de recul par arpport au vécu d'autisme de chaque jour avant, puisqu'il passe quatre nuits au foyer d'hébergement, cela permet de me ressourcer, d'user de liberté, et *lelibre retrouvé donne des ailes, des forces, de la hauteur pour voir plus clair encore...c'est chouette de ressources...cela va permettre d'avancer, c'est à tenter...
avec comme objectif, LE PLUS PROFOND DE ÂME, c'est le chemin de l'avent, Non?!
Alors tous les miracles sont possibles, l'espoir est devant,
en attendant il faut AGIR, RENCONTRER, AFFRONTER, EN FORCE DOUCE FERME, tout mon passé en moi m'aide à exprimer sans brouillon, sans préparation,
AVEC JUSTE LA VOIX DU COEUR, c'est celle qui peut peut être ATTEINDRE L'AUTRE dans ses mauvais actes, pensée tordue.
Il ne faut pas croire que c'est simple EN HANDICAP, certains sont à côté de la plaque existentielle, TOTALEMENT, et l'urgence est de mettre le néfaste, en pouvoir, hors état de nuire...
Quand un lundi de fin d'année, le jeune homme autiste tient tête, colère et monte en vrille ,car il décide de ne pas aller à son travail, cela soupoudre le réel, quand des idées bizarres encore, comme démonter sa porte de chambre, enlever son radiateur, comme ô temps de la grosse crise du sept Septembre,
le petit coeur a mal, du plus de peines, encore, mais il faut bien accepter ce fait de vie, encore une fois, pas choisi,
et loin de là.
Et le savoir enfermé là, par un calmant, pas pris depuis trois mois, et moi aussi, c'est douloureux de manque de *levivre son temps.
C'est Tellement bon *levivre, son instant, de belle intensité, en amour.