la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Depuis quelques jours, l'oeil se gigote quand il regarde par la fenêtre de la cuisine, une petite rondeur verte, douce promesse d'une small tomate à venir,
et quels bonheurs, de voir Grandir...
quand ce matin, le coeur se boomerange car le jeune homme voit le sac de son ordi posé près de la table,
j'ai cette fois oublié de le descendre...
depuis cette hospitalisation à vivre en enfers intenses, j'avais demandé au psychiatre d'interdire le matin,
et cela marche...
mais néanmoins, il ne faut pas le tenter, mais l'aider...
responsable de mon non acte de le ranger hier soir, mon coeur a fait sa chute de stress, et puis...
LE JEUNE HOMME A LAISSé,
alors il a fallu partir de suite, pour écourter ce temps d'efforts immenses pour lui, aller le déposer à son ESAT SACAT,et pas à la navette, car quarante cinq minutes d'avance, sur l'heure prévue...
car ainsi va la vie, dans un vécu en autisme, où le droit à l'erreur, est mince, où se donner les moyens pour que cela aille le plus possible, est de mise,
c'est une vie différente, que celle libérée, bien plus des autres départs pour les autres, le matin...
QUOIQUE?! d'autres sont ensuite vissées à leur chaîne de travail, compté, minuté, pressurisant, inhumain...
ALORS?! ce ne fut qu'un gros choc puissant, surtout, une remontée de ceux qui furent traversés...
ALLEZ YOUPS...un café, un second chez la gentille dame aux thés d'ici, un petit moelleux aux framboises, et larguer les pires ondes, a permis...
Car *levivre reste ce qu'il y a de plus précieux, pour l'être,
et puis, se désemplir d'une maladie de la moëlle pour ma mère, apprise par sa voix, hier soir...
VIVRE avec sa vivante, tant qu'il est encore temps, reste plus précieux encore....
MAIS LE COURS DE LA VIE, ON NE PEUT LE CHANGER,
et faire le choix de porter le plus légèrement possible, les horreurs de vie, c'est bon de s'y accrocher, son arc en ciel de vie...
QUAND ON AIME...D'AMOUR VRAI...