la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
C'est encore le miracle qui se poursuit,
le jeune homme autiste au top de lui, c'est incroyable,
la psychologue en aba de La Baule, son jeune garçon autiste,
devait avoir raison, et je l'ai écoutée, après l'avoir rencontrée début Décembre,
elle avait vu le jeune autiste, quinze jours avant, en pleine déroute de tête...
pour un autiste, un lieu se suffit pour qu'il SOIT,
et deux en passé, même trois en un temps quand la garde de nuit chez elle,
en ajoutant les deux séjours dans deux lieux différents début Août, c'est trop de trop...
ET...même si cela m'a coûté de reprendre le volant, la barre du navire,
depuis Noël, SON lieu est dans MON lieu, est c'est bien suffisant et essentiel pour l'aider à ce qu'il se construise encore,
en belle sérénité, le plus de paisible possible,
et cela marche...
et puis comme six mois depuis Noël,
ce qu'il reste, c'est un être paisible, bien dans sa peau, gai, collant avec sa mère trop parfois, c'est vrai,
mais je mets distance, dis, en souriant, que la distance c'est bon, pour RESPIRER,
ce qu'il en reste, c'est un miracle qu'il fallait tenter oser pour y arriver,
même si j'étais en épuisements extrêmes en fin d'année....
cela m'a coûté, je l'avoue, mais il le fallait FAIRE....
et puis MON lieu est de plein en journée, et puis, quand il est en foyer d'hébergement,
et puis, le chemin s'avance encore vers un souhait de place en foyer d'hébergement de semaine...
et cette fois, IL CHEMINE GRANDEMENT, avec belles grâces et en beautés,
et puis son deuil épongé pour cette dame qui l'a accompagné deux ans et demi, et a rompu le contrat d'un coup d'un seul..
et puis des filles autour de lui, et en ballades et de par tout, le soutiennent de jolis, de charmes, de beautés...
DANS SON REGARD A LUI, il me fait sourire de SA VIE A LUI,
sa vie s'avance encore,
et la maman que je suis, SON SOUFFLE, SA RESPIRE, reviennent au galop!
comment être heureuse si la mère malheureuse, devant les maux de son enfant?!