la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Port de Pornichet avant hier
Il y a ces pays de rêves quand ils gardent vivants, à les vivre de tous vrais,
que l'état de survie extrême se quitte depuis deux mois, et que la paix elle rêgne,
c'est tellement beaucoup, que l'être n'en revient pas de recevoir autant,
de baumes, de conforts d'être, de simplement *levivre, de souffler, respirer...
réveillée, le volet fermé, le vent dehors agite les écoutilles de massages gentils,
des oiseaux leurs petits coeurs, leurs ondes dans la chambre,
et quand à 7H30, il se réveille son seul, le jeune homme autiste,
que tout se déroule en biens, en meilleurs, en jolis, même si il est muet au départ, le matin,
j'apprécie, Ô combien, c'est une mine de platine, je suis couverte de brillants,
c'est Tellement merveilleux de magies à *levivre,
et les yeux se secouent,
non ils ne rêvent pas,
alors ils vagabondent quand même,
quittent le lieu ici, charmant, son gai, son tranquille, tant,
et il s'en va se coucher dans une prairie sa belle,
les yeux fermés bonheurs, une main dans sa main,
quand la parole de trop, se ressentir *levivre,
c'est bon le goût de la vie, de la croquer manger,
par tous ses sens de s'être, pour *levivre, vraiment,
son si court temps sur terre,
*levivre est si précieux, que le regard se régale des offrandes du temps,
ohlala, il était temps de *lerevivre, mon temps,
tant de mois lourds de luttes, de déchirements, fracas,
de sombrer, se noyer, la tête minée par tant,
la mine se détend, ces instants grands confiés,
je me les vis, *levivre, et les partage pour vous,
la vie est une aubaine, faut la saisir *levivre,
et délicer *levivre, fort, son très fort plus fort,
son dès que possible, *levivre...