la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
C'est assez habituel, qu'un samedi matin, le jeune homme autiste, se réveille vers six heures,
cette fois, à 5H50,
et quelle joie ensuite, quand il se rendort, deux heures, après un temps de relaxation,
alors, comme c'est bon d'être sous la couette douce, d'entendre le bruit de la pluie sur le volet, comme c'est agréable, chaque cliquetis, un état de grâce, c'est si tendre de se reposer avec cette mélodie si vivante,
et au retour de la piscine, comme c'est merveille quand les giboulées se battent sous les essuie glaces, et que brusquement, tout s'arrête, que le soleil brille de son intensité de son mois, alors les petits yeux cherchent en gardant un oeil sur la route, les jolis arcs en ciel, cette fois, on fut bredouilles...
on ne peut trouver de la jolie vie à tous les coups d'éclats de son regard, mais souvent quand on cherche on trouve,
et comme doux les pas hier sur une plage, des kms, c'est bon pour lui, l'envie de courir de s'envoler de monter sur les ailes d'une mouette, d'ailleurs, ce fut fait...
il n'y a pas de mal à se faire du bien, dans le prendre soin gourmandises délices pour soi...cela permet de la sourire, la vie, et de donner ses pépites aux autres, englués dans des vues fermées.
Et puis demain, c'est le départ pour son travail, alors peut être un 7H 7H30, avant l'arrivée de deux amies, dont celle qui l'a accompagné, quatre ans, tous les samedis après midis, en club équestre, alors c'est du tout bon, même si reposer ma plume, me fatigue aussi, c'est si bon, de *levivre son encre sienne, et de serrer aimer, ses bels.