la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Ce soir, la dame superbe, qui est venue il y a trois semaines, revient,
même si les temps sont leurs calmes,
c'est un bel choix raisonné de ma part,
l'aidante en mère d'autiste depuis 25 ans, se doit d'exister, de *levivre,
de ne pas attendre d'être en limites dépassées depuis longtemps,
mais l'aidante mère, doit absolument se protéger, se garder *vivante de belles envies,
alors, ce soir, elle m'épaule, elle sera là,
on ira à la gym, cela fera du lien mère-fils dans la Toto sa douce, un lien plus distrait, moins son plein,
des échanges à nous trois, ce sera chouette,
et puis au retour, elle aidera,
je marcherai un bout de brin d'herbe, ou une fleur ou une part de ciel, ou autrechose de vivant mon être,
c'est bon, d'y penser à l'avance,
et puis...
CELA PERMETTRA PEUT ETRE UN RELAIS A ELLE SEULE... ensuite...
ce qui reste infernal de vues dedans, c'est qu'en autisme, ce sont les temps épouvantables qui permettent le moins, les relais possibles, on se sent abandonné dans des enfers immenses, où on perd pieds, la vie...
alors, me savoir aidée dans des temps plus simples, cela aère la tête de belles libertés,
pour les mardi et vendredi soirs...
pendant le temps de gym, d'aquagym, de St Nazaire, j'irai rendre visite à la mer, la cueillir, m'envoler,
REVER A MES PARTS DE BELLE VIE QUI PEUVENT ME REVENIR AUSSI!
AVANT DE LES VIVRE DE VRAIS DE POSSIBLES...
car si c'est bon d'être libre, car cela rend vivant, c'est bon d'être gai son instant à *levivre son précieux pour soi aussi...