la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Parfois, une vraie pause totale n'est même pas à prendre, elle s'impose de toutes ses forces dans le courant de vie, que l'être n'en revient pas de ses barbotages, secousses, sonnages, méditations intenses, dans le sprofondeurs de *levivre, encore, sur...
Lire la suiteCe n'est pas étonnant que la fatigue soit, après un tel parcours, alors le lourd s'évacue, le lâcher prise fait du bien, de belles grâces, comme cette paix fait du bien, comme cette vie vivante réchauffe... MON AMOUR!
Lire la suiteToutes les occasions sont bonnes, pour tourner la clé du petit jardin, et marcher son brin d'herbe bel vert, comme les fleurs leurs papilles font du bien, comme les oiseaux chantent même si du frais, les feuilles des arbres se remuent tendresses, c'est...
Lire la suiteL'épuisement de fatigues s'éloigne, les petits yeux s'émerveillent sans cesse, de toute cette jolie liberté de *levivre larespire, le petit souffle devient paisible, plus encore, plus de stress inévitables dans ce vécu d'autisme, même quand cela va pour...
Lire la suiteIl fait peut être trop frais dehors, mais le chaud est en tout dedans, après ces quatre ans, un appel, hier, de la présidente de l'APEI, elle souhaite mon accord pour faire passer une évalutation avec la psychologue formée en autisme, propose un rendez...
Lire la suiteTrois tiges courtes de gerberas oranges sont dans un verre, sur la petite table de cuisine, la fenêtre ouverte, un bouquet ses cinq branches de fleurs jaunes, silence le petit séjour, en beautés, en simplicité, en murmures, de belles visibilités de ses...
Lire la suiteL'air son tendre, le persil tout doucement coupé, les filets de sardine, des tomates, oignon, échalotte, le temps murmure ses délicatesses sur de l'huile d'olive, en peau sa fraîcheur, *larespire revenue, encore, dans *levivre son instant de vie, ses...
Lire la suiteLes actes de violence des 26, 27, 30 Juin, à connaître dans ce vécu d'autisme, sont loin déjà, encore une fois, il a fallu des jours et jours pour évacuer ces stress profonds, ses terribles appréhensions de penser que des temps hyperdouloureux d'enfers,...
Lire la suiteIl y a près de sept heures, la Toto déposait sa valise au jeune homme autiste, ses sacs, avec son bel accord, un bref temps d'une poignée de mains avec le chef de service, l'éducatrice référente, quelques mots essentiels, les siens, les miens, et puis,...
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