la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Finalement levée tôt en forme, nous sommes partis à 3 prendre un café sur la digue de St Nazaire.
Et je n'ai pas été déçue du voyage, comme on dit...quoique?
Le jeune homme autiste pas dans le meilleur de lui, ou alors je vieillis ou alors pas encore au top, mais je vois que son père est fatigué aussi,
je termine mon café seule comme ils partent marcher, discuter et discuter, comme c'est difficile parfois de faire comprendre à notre fils, et le retour en voiture pas simple encore,
son père s'éjectera vers la mer,
je reste dans un transat inondé de chants d'oiseaux, de lumières.
C'était ce matin, ce midi,
et il y a eu ce grand vide à travailler à chasser les idées noires, à apprécier ce qui peut l'être.
Ce soir, tard étendue dans le transat vers les chênes, cette Nature, tard, et puis tout au fond savourer les papillons en nombres, les coucous, le vol des pigeons, il y a des lézards, les arômes coupés, des tours et des tours de jardin....
magique!
Comme c'est merveilleux de l'herbe, des oiseaux, le pas qui peut marcher, mon oeil pour regarder, le palais pour une infusion, les mains qui caressent les feuilles, les troncs, et baisser la tête pour sentir...
Tout au fond plein de coquelicots, des fleurs mauves, des framboises, et dans le pré des fleurs sauvages magnifiques comme j'aime.
Les beautés alentour sont tellement belles.
Ces dernières années si chargées, cette fois, l'impression d'enfin poser, en essayant de pas s'enfouir, d'exploser, le bonheur est pas immédiat, il faut bien plus aller le chercher. Seule la Nature est très généreuse et rassasie de délicatesses sans la violence de la vie qui prend tant d'énergies.
Mon petit fils ses yeux pépites, j'ai hâte de le revoir mercredi, ma petite fille ses rires à aller chercher comme c'est beau.
Je vous aime.