la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Quatre jours en vacances dans un vécu qui est un peu plus simple,
des seuils franchis, des portes fermées à la vie d'avant,
le mode moins speed s'impose, dispose,
des choix faits, qui ne sont plus à faire,
c'est important de prendre soin de soi,
quand la santé physique s'est affaiblie,
une fin de Printemps, l'Eté, pour faire le plein des énergies,
sans un été bien trop lourd d'obligations morales,
de non possibilité de levivre autrement que dans des urgences familiales,
beaucoup de repos, des lectures, le jardin, quelques papotages,
les nectars de vie à pleins poumons, cela sauve,
des limites furent dépassées, pas non choix réels,
ouf, c'est derrière, de levivre le présent, doucement, tendrement,
dans le bien être,
en espérant que ces hyper stress puissants dans ce vécu Tel,
cessent de se succéder l'un après l'autre,
en créant un stress chronique destructeur.
Se protéger plus encore, faire demi tour devant le trop impossible,
laisser des responsabilités à d'autres,
rester engagé pour l'amour de levivre, c'est déjà pas mal, comme ambition,
loin des stress des jamais contents,A P P R E C I E R levivre ainsi confié,
en l'allégeant le plus possible,
loin des pessismistes, des déprimés, des malades imaginaires,
CONSERVER ses étoiles d'espoirs en créant par soi des possibles.
Levivre son palais d'être quand il sent bon la vie douce....malgré tout.