la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Il a fallu une opération il y a douze jours pour faire un électrochoc...aux urgences trois jours après, un scanner ...pour faire visualiser qu'un break vital s'imposait...
Pouvoir légèrement s'entendre dire *on ne vient pas comme tous les mercredis, je ne viens pas seule je suis épuisée...
Quatre jours sans contraintes...ce matin l aller retour seul de mon fils autiste de 32 ans le 24 Février, pour prendre son café sur la place...cela apaise...
Alors peut être que cet anniversaire boussole une recapture d'identité pour vivre une vie plus choisie.
Quand la propre famille d'un enfant croule sous les difficultés cela mortifie le coeur dans des chagrins immenses, si nécessaire de visualiser L innocence des petits enfants innocents...En plus de nombreux archidurs personnels....
Et puis les professionnels l'entourent ma petite fille, il est venu le temps de lâcher prise avant d'être mort.
Ce fut trop de les entourer parfois trois jours en suivant....mais ce fut essentiel....ce n'est plus à faire.
Une autre fatigue est arrivée au bout de tant d'années...
et c 'est bien de l'entendre pour sourire mon clin d'oeil encore....
A aujourd'hui...qui me libère juste un peu déjà et c'est déjà beaucoup...levivre sans vie pétillante possible m'avait capturée vivante à m'éteindre.