la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Le jour d'après le week n'est pas forcément le plus simple...quoique...
Il prend ses aises déjà, se retrouve en plein dans soi, et paf, attrape, le réel en, plein dedans...
et fais ce que tu en veux...range ou oublie ou trie ou médite ou pense ou panse ou colère ou ris...fais selon ton bien te semble ou le meilleur pour ton fils...
déjà le reconduire vers le foyer hier soir, et sa salle de bains à nouveau indisponible, le réparateur revient demain! il est passé sans doute aujourd'hui! encore! des trucs restés encore!
mal il y a quelques temps, il avait mangé plusieurs yahourts, mis dans les toilettes, résultat, sa salle de douche, celle du dessous, celle d'encore plus en dessous...à déboucher le tuyau...
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un repas devant une pizza, en parents, pour tenter d'évacuer, avancer encore,
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et puis ce tableau avec les pictos, fait par son père, déposé hier soir, pour l'aider pour ses courses,
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ce serait chouette d'avoir le réconfort d'avoir gagné, d'être léger...quand le foyer, la direction ouvre de plein ses portes, que le parent avec le professionnel peut discuter, et faire sa part, contribuer à la mise en place des outils de communication,
quand l'éducatrice référente dit que le nouveau plan éducatif est élaboré, et qu'elle attend les mots de la psychiatre et la psychologue qui sont appelées pour une concertation...
MAIS ce n'est pas ainsi, en dedans, tant de luttes, d'écrabouillages, de redites, de mécontements,
FAUT PAS QUE REVER! l'idéal n'existe pas ou si rarement,
chacun fait la soupe de sa vie, et en vécu en autisme, les herbes aident, la température du jus, l'éclairage, la noirceur du poêle, la délicatesse de la nappe, les main généreuses pleines de bon sens,
et il faut sans cesse remuer les troupes...
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les énergies sont revenues, l'œil à moins crier devant des horreurs de vérités, reprend sa belle place dans son globe de vie à *levivretel, pas choisi cette vie en autisme, mais elle est...
AINSI SOIT IL!
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reste la sciatique, une radio, une irm mi Décembre, mais sans attendre aussi longtemps, lA docteur de Nantes, qui peut remettre su orbite jolie, si souvent,
à se revoir après après demain, LE JOUR DE TON ARRIVEE , et déjà je me trompe...
LE JOUR DE VOS ARRIVEES MES PETITS ENFANTS...
et la vie me pardonnera,
mais quand une future maman, ne peut partager sa grossesse, que peut être moins d'une demi heure en neuf mois, bien plus près de un quart d'heure,
la grand mère a bien du mal, à vivre la grossesse, à s'imaginer que, à être certaine que le nouveau né est bien là depuis trois semaines, pas encore touché, pourtant il est bien là, et quand le téléphone reçoit une photo de la maternité...CE MATIN...que quatre photos ce week avant juste une de la maman avec son bébé de profil...
c'est quand même étrange cette vie de dedans!
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Le courage de *levivre est revenu,
SURTOUT pour les petits enfants!
Ma mère repose, seule elle le sait peut être, des cendres sur un gazon, c'est de loin être un endroit pour se recueillir à cet endroit là, je n'irai pas une seconde fois sur sur ce lieu, elle est dans mes souvenirs avec elle, dans ce si douloureux accompagnement avec sa fin de vie si rude...
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Je ne suis pas seule, même quand je le suis, alors ça va! oui, ça va! des connaissances en chaleurs sont là, juste que dans le froid d'émotions trop vives, c'est bien impossible de ressentir les bontés d'autres.
C'est comme si plus jamais çà, jamais plus ce noir intense, jamais plus ces peurs immenses de mourir là de suite, bientôt, jamais plus une goutte de trop sans la vider de suite, jamais plus de cumuls de bien trop,
mes STOP en libertés sont Là, là, et c'est juste bien de vie dedans pour moi aussi!