la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Les bienfaits du sommeil, d'un bord de mer hier, même si il faut encore oser chercher des nouveaux équilibres, après de tels effondrements fin Août,
la main heureuse de dorloter ses plantes, le bois est confident, le jeune homme autiste de trente ans, qui exprime, cela rassure, même si c'est loin d'apaiser, chaque fois, quand victime d'attouchements par une certaine, à travers son tissu de pantalon, au Foyer, le 14 Août, (une approche quelques mois avant, déjà précisé au foyer), qu'il rapporte ce fait après un silence de vingt minutes,
le 15 Août, l' Ascension?!
Sans oublier ces six, sept, huit Août, à revoir les traits d'une maladie qui semblait dans le passé, comme quoi, des évènements de vie, des crises d'existence peuvent voir resurgir des anciens démons qui dévorent.
En plus de la fatigue saine et bonne, quand accompagner fait du bien, quand cela fait d'abord plaisir, il y a eu ces heures de maltraitances psychiques, quand on se ressent impuissant.
Et quand un père en deuil, se permet de, aucune envie d'appeler, quelle fille méchante, comme tes grand mères maternelles et paternelles, c'est ce que de tout de frais, le téléphone a entendu il y a trois jours, tu abandonnes ton père pour ta fille, mais comme ce fut douleurs après le deuil de l'entendre tricoter un passé qui l'arrange qui lui permet de se regarder dans une glace...mais come c'est bon quand mes sens retrouvés j'ai exprimé que j'avais déjà entendu, une fois, ma mère dans leur séjour...*tu es comme ta mère et ta grand mère! Et paix à leurs âmes, comme femme de caractères à pas se laisser faire!
STOP!
J'ai horreur des massacres, être victime on le choisit, le plus souvent!
Et comme m'est bon, sauvage, libre, de m'enfuir de ces brouhahas ces tapages que je déteste.
Et comme il est bon de me tartiner douceurs, de remarcher tranquille, de m'envoler de belles grâces, à nouveau, mais comme je remercie mon corps de retrouver des énergies, mon crâne de happer que les beautés, de revoir des ports à viser,
on ne peut changer le monde, on ne peut porter les misères des autres, *levivre c'est une respiration, c'est la vie pour chacun, à la chercher oser, encore et encore,
c'est vivant que l'on vit, dans ce qu'on veut bien voir, quand s'assommer d'avoir trop vu, sans pouvoir y changer, est pure perte.
Et puisque la certaine, n'ira plus jamais en stage temporaire au foyer, puisqu'il me semble être devenue intouchable, juste frissonnante pour le beau, le bon, le tendre.
Et youpsdegloups, paraît qu'il faut voir pour savoir, qu'il faut toucher le fond dans des nœuds de vie pour trouver cet outil invisible, le temps qui passe, pour retrouver un fil précieux, joli et gracieux.