la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Et puis quand je dis à la chef de service, que la remplaçante référente partie début Mai, et l'éducatrice rentrée de son congé de maternité, il y a une semaine,
et que cinq semaines....à vide, à tomber dans des vides, pour un jeune homme autiste sévère,
l'entendre la chef de service, me répondre que la personne a été remplacée trois semaines...
Je suis loin de savoir encore la vérité vraie,
pourquoi ce départ il y a cinq semaines, pourquoi ce creux à combler par n'importe qui???!!la preuve dans le bien être de mon fils...
-
Un foyer d'hébergement, ce n'est pas un jeu de dames,
encore moins un jeu d'échec, car isoler ne pas comprendre ne pas accompagner le plus juste possible, mène à l'échec et mat...autant laisser un vide vide, que un vide mal rempli...
et puis c'est bien connu,
quand le chat est parti, les souris dansent...
- bien triste monde, avec *levivre le meilleur possible, reste de mise, de joli, de bon,
puisque des personnes alentour sont aussi gagnantes de no mini batailles sur le terrain.
-
mais c'est quand même une sacré incommensurable solitude que l'existence d'une femme mère d'un enfant autiste, un combat où *levivre est le centre...
allez, c'est ainsi de vie, c'est plus simple de l'accepter pour en remettre une couche,
parfois la tartinade est déjà indigeste...