la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Quand on a vu un visage, mois après mois, victime de la maladie, de l'insuffisance cardiaque, rénale, malgré un pace maker,
quand on a vu ses yeux à la douleur dans les orbites si creusées cernées,
quand on a sur son téléphone cette image de ma mère début Janvier, c'est précieux,
quand on a serré un être cher dans ses épreuves terrestres, c'est le respecter,
quand on s'étonne de le voir si beau, si son être en douleurs, si le temps sur une personne,
quand on aime en cheminant le chemin avec la vie qui passe,
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on ne peut pas comprendre que certain range cette photo, dépoussière, et sort une photo d'il y a bientôt soixante deux ans...
on avance en amour bien au delà de l'état physique, c'est une matière spirituelle
on a tellement compris qu'on n'empêche pas *levieillir, car c'est la vie
on préfère chercher les belles voies en matières leurs riches
on on pense peut être qu'un minois souriant exprime plus de vie vivante
on a envie d'accepter de se dégrader de chairs, en se souhaitant des pétillants
on se souhaite des yeux qui parlent d'amour son jusqu'au bout, en attentions aux autres
on sait bien que c'est çà, oui, c'est çà...
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ma mère quinze jours avant son décès, attentionnée encore pour d'autres, pour mon père.
ma mère mon modèle vivant, à vie, dans ma vie qui revient peu à peu dans ce jour plus las.