la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
La clé s'ouvre le petit jardin, un coup de pied son doux dans ne mousse tombée, et vers les jardinières, de la mousse si verte, et la main ne résiste pas, devant ses petites tiges vertes avec des petites clochettes à les faire vibrer, pour palpiter dedans, cet air frais ce tendre souffle,
mon élégant si grand ce matin avec ses RV qu'il apprécie, qui le font grandir encore,
après demain, il aura 30 ans, comme sa soeur jumelle,
des parcours singuliers,
il y aura trente ans, et ce départ de matin reste gravé si fort, un tel soulagement d'être délivrée des deux bébés pour le ventre, à 10h 10h05, pas de souffrances ce miracle, d'être opérée sans douleurs, et pourtant à la voir, à le voir,
jusqu'au dernier instant, un mec était attendu,
la fille fut une surprise,
une fille un garçon, sans pas d'ordre juste de naître.
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ce moment là, à vie, la chance de donner vies,
et pourtant bien après, mais dans quelles galères, je vous conduis les enfants...
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quand je le vois si bien ce matin,
mes souffles sont si vivants, mes lumières si belles,
ce fut un long chemin, qui sans cesse trouve encore des tas de trucs à gravir,
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mais je sais tellement, que je me vie, je vis, dans ce parcours d'amour, qui me donne de l'amour tellement à recevoir sans cesse.
Merci tant à la vie de m'avoir gardée vivante, pour eux pour mes enfants,
perdre sa mère, petit, c'est sans nom, c'est injuste, si tellement monstrueux de cruautés.
Merci merci la vie,
plus rares mes épuisements, mes énergies sont là,
je reçois tellement de mes partages vivants.