la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Je reste avec ce souvenir de l'aurevoir, plus si près de l'adieu à ma mère, sans savoir de réel quand son dernier jour, ce 30 Décembre de l'an passé,
le 27 elle me disait que *c'est bien trop long....
elle n'en pouvait plus de survivre de se voir se dégrader, de me dire le 26 Janvier: *je n'ai jamais imaginé que j'en arriverai là...
Paix pour elle, enfin,
le jour me voit si apaisée si tranquille si calme si incroyablement surprise de l'avoir vue, décédée, plusieurs fois, vissée dans cette boîte de son dernier voyage, d'avoir assisté aux funérailles, entourée, de personnes aimés, même si un voeu prononcé aux pompes funèbres de cérémonie dans l'intimité, y'a pas que l'époux qui décide, y'a l'enfant, les enfants, on a eu envie des personnes qui l'aimaient autour d'elle, et aussi de personnes qui nous aimaient, pour ses petits enfants aussi, bien moins seuls autour du cercueil avec leurs lumières dans les mains,
pour éviter un tel grabuge d'émotions vilaines,
je vais préparer ce qui me tente pour mes funérailles, avec l'accord de mes enfants, que cela soit clair, qu'ils ne soient pas dans des chocs inutiles...
car si on a parlé de sa mort à venir à ma mère depuis presque 4 ans, jamais on n'avait aborder cet aspect si réel, que l'après décès dans les jours qui suivent.
J'ai été choquée, je consulterai dans cinq jours, car si le jour me voit si apaisée,
mes nuits sont courtes...
J'ai besoin d'une oreille, pour m'aider à choisir mon chemin pour la prochaine remontée dans le Nord, dans deux mois...