la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Ce soir fut si merveilles,
le présent fait tant de bien, des grâces du ciel ici bas, c'est tant inespéré encore une fois,
tant d'angoisses, cette dernière quinzaine pour le jeune homme autiste,
et puis tant de fatigues, de chagrins, en fin d'année, début d'année,
le présent est, c'est bien,
même si ma mère au téléphone, de plus en plus mal,
elle a de plus en plus de mal à se lever, et un fauteuil roulant prescrit par la docteurE,
et comme c'est à entendre encore quand elle me dit, que mon père en courses, les volets se ferment à 17h30, et elle est restée dans le noir, incapable de se lever pour allumer,
souffrir comme j'ai souffert ces dernières années, depuis trois ans et demi, devant des incapacités du censé être l'aidant pour voir l'autre qui souffre, cela peut effondrer tellement,
comment faire à distance?
comment aurai je fait de plus près, si critiquée par mes initiatives pour le confort, le respect, l'Humanité la meilleure possible,
il y a ceux qui accablés par la vie, ne peuvent plus voir clair,
et aussi ceux qui ne veulent jamais voir la beauté si belle dans l'Humanité à accompagner.
Et ce soir de prier pour sa vie, que sa délivrance arrive, personne ne mérite de souffrir comme elle souffre...c'est terrible une vieillesse si seule, si impuissante de faire seule, de dépendre totalement d'alentour qui fait dans le sens du devoir, et l' amour?...
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Il y a ces chagrins si immenses imprévisibles, on ne pensait pas connaître ces tant de vie.
Être en fin de vie, à deux, seul, ou seul en maison de retraites,
levieillir ses grandes solitudes bien trop...
et ce monde qui abandonne...
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mais ô c'est déjà cela, mon sourire pour mon fils, fut éclatant ce soir, sans le faire exprès, dans le comme çà, comme çà,
et quelle récompense d'en arriver encore là, après toutes ces années,
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Ô présent tu me vis, et je te remercie,
En amour mes petites grâces, mais comme c'est joli, tout au fond de mon coeur.