la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Quand un matin se réveille frais, il a très vite l'envie d'aller gratter les vitres, de ressentir cet hiver froid, comme cela fait du bien,
et puis la Toto, émerveillée, regarde la boule orange si belle tout devant à l'Est, et comme c'est joli,
et un café, des partages, cela fait du bien,
avant tous les obligés in little home, et comme un appel d'une amie,
c'est bon de tripler la cadence, pour la rejoindre une ballade vers Redon,
et des échanges encore, la vie apprend chaque jour...
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comme celui d'hier...
un RV avec l'orthophoniste, un peu plus dur,
et la psychologue qui vient me chercher en salle d'attentes, le jeune homme autiste est tant envahi de mal être...on tente de dénouer des trucs,
et déjà/ de son ton ferme: *on parle de S, on ne parle plus des autres, c'est le passé!
et cela semble marcher, il se calme...
et déjà tant moi aussi, je cherchais tant à expliquer l'inexplicable ( quelqu'un est là, ou n'est plus là, c'est ainsi...peut importe ses raisons puisqu'il est libre dans sa vie à lui ).
et on repart manger
et on arrive pour la galette, un U de tables, 30 assiettes, on attendra des non venus, 20 à nous tous, à cette asso de dits parents étranges...
et encore une fois, quelles joies, de partir dès 15h30, une amie nous attend sur Missilac, et nous sommes à St Marc, la plage de M. Hulot,
et des partages sympas avec trois mères, infirmières, comme par hasard, ce me sera impossible d'avoir d'autres conversations, je déteste les politesses obligées, ne pas adhérer en mots dans cette asso, laisse tant libre pour agir réagir, avec les stRuctures, et les professionnels,
les parents m'ont déçue...
et ce sera merveilles, de rejoindre la campagne, l'amie, ses mots,
bien avant le Foyer vers 18h15, avec un suc encore amer, hier soir...
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la brasse, les longueurs, aident à détendre le mental...