la vie, sa poésie, malgré tout, car la beauté d'aimer.
Il faut pas tout écouter, quand l'oreille se réveille fort tôt, et se repose encore, n'a pas envie de se lever, puis les forces de vie sont là,
un lever dynamique, et le marché bels temps à le regarder passer devant un chocolat chaud, et quelles merveilles de laisser le sucre comme d'habitude, et de mettre sur le bord de la table la petite praline,
le ciel est bon froid ses cinq degrés, des pas rapides, des plus lents, quels bonheurs d'être ici,
mais quelles joies à savourer que toute cette mise en place des matières de sa vie à mon fils, puisque ce lieu d'adoption, me savoure et me vit.
Alors tais toi le lobe pour dire des sottises, c'est bon de se régaler avec les friandises du bel du ciel, les visages souriants, la grâce jolie en beautés du Présent,
et dans le faire confiance, il y a fort très souvent une solution, alors c'est bon de rechercher la moins mauvaise,
un petit moment d'allégresse de saluer ce soleil si vif, de remercier le bois pour ses partages, comme il est beau , un feu de bois ses branches odore le nez à travers la fenêtre fermée, quelques feuilles encore,
le petit gazon qui peut être sera, est recouvert sa terre de feuilles, c'est beau,
comme je l'aime ce matin, que je pensais si noir commencé,
c'est bon de s'éjecter de sa couette les yeux en étincelles pour *levivre son jour.